TRIATHLON | Ces 3 ERREURS qui t’empêchent de PROGRESSER en NATATION

Triathlon natation

Dans cet article, on va voir 3 erreurs qu’on retrouve trop souvent encore chez les triathlètes qui s’entraînent seuls ou bien même en club et qui souhaitent préparer une épreuve de natation pour le triathlon.

C’est le genre d’erreurs qui font que tu vas stagner pendant plusieurs mois, voir même plusieurs années.

D’ailleurs, si tu veux progresser techniquement en crawl, tu peux télécharger ma méthode crawl 2.0 directement ici.

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Ne pas chercher la source du problème

Première erreur, ne pas chercher la source du problème, ne pas s’attaquer directement à la cause. Et le meilleur exemple pour ça finalement, c’est avec notre ami le pull-buoy, car peut-être que toi aussi, tu as les jambes qui coulent parce que tu fais du vélo, du foot ou bien même de la musculation et du coup le seul moyen que tu aies trouvé pour résoudre ce problème, c’est d’utiliser un pull-buoy. Ainsi avec l’utilisation du pull-buoy, tes jambes ne se traînent plus derrière toi. Et bien qu’avec le pull-buoy tu te sens capable d’enchaîner les longueurs en crawl ou en dos crawlé. Le problème pour autant n’est pas résolu, car dès lors que tu vas enlever ton pull-buoy, eh bien, tes jambes vont de nouveau couler et malheureusement tu ne vas pas pouvoir progresser ainsi.

C’est un peu comme si tu ne savais pas nager et que tu utilisais une bouée, avec la bouée tu vas être capable de flotter, mais dès que l’on va l’enlever, ce sera le même problème tu n’auras pas appris à nager et tu ne sauras donc pas flotter.

Privilégier la quantité à la qualité

La seconde erreur qui est d’ailleurs assez commune, c’est de penser que pour préparer une épreuve, par exemple de 3800 mètres pour un IronMan, il faille nager à l’entraînement 3800 mètres minimum, ou même plus, pour être prêt pour ton épreuve.

Ça c’est quelque chose dont on a déjà parlé dans une interview précédente avec Nicolas de Mon Coach Vélo. Et si tu ne l’as pas vu d’ailleurs, c’est peut-être parce que tu n’es pas encore abonné, donc ça, je t’invite à le faire en cliquant sur le bouton juste en dessous pour ne plus rien rater ! Je te rassure, c’est totalement gratuit.

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Et derrière cette erreur bien souvent, c’est une idée qui se cache et qui est très commune et très répandue dans le milieu, c’est celle de faire du volume à tout prix, puisque c’est une épreuve d’endurance et de longue distance, il faut avoir une très grosse caisse. Et en natation, effectivement, ça va être intéressant d’avoir une caisse justement importante et être capable d’assumer une aussi longue distance, mais le fait que tu t’entraînes déjà probablement en vélo et en course à pied, sur ces mêmes principes physiologiques d’endurance, eh bien, ce n’est peut-être pas nécessaire d’en faire autant pour la partie natation.

On profite d’avoir le temps pour se focaliser sur la technique

Et à ce propos, justement on est en plein hiver, au moment où je tourne cette vidéo, et c’est vraiment le moment idéal pour prendre des risques dans sa préparation, puisque tu es encore très éloigné des moments clés de l’année où tu vas avoir tes compétitions donc, c’est le moment de mettre en place des nouveautés, de mettre en place de la technique et de peut-être réduire un petit peu le volume, pour justement en profiter et tester de nouvelles choses, travailler qualitativement.

Ne pas faire des exercices spécifiques à ta discipline

Et ça m’amène justement à la troisième erreur qui t’empêche de progresser en natation. On a parlé, à l’instant, de qualité à l’entraînement, j’aimerais aussi te parler de travail spécifique justement à ton activité, car dans ta préparation pour ton triathlon, tu dois te préparer justement à anticiper les éventuelles situations auxquelles tu vas être confronté lors de ton épreuve.

Prenons l’exemple d’un IronMan qui est très célèbre en France, je veux parler de l’IronMan d’Embrun, donc qui s’appelle l’EmbrunMan, cette épreuve, si tu ne la connais pas en fait on part tous de la plage et c’est la course pour être le premier dans l’eau et résultat une fois que tu arrives dans l’eau bien souvent, c’est la bagarre et si toi tu es excellent crawl dans ta ligne d’eau à l’entraînement et bien dans cette situation tu as plutôt intérêt à être prêt à éviter les coups, à nager dans les jambes des autres ou bien même à prendre la vague de tes adversaires.

De la même manière à l’entraînement, tu dois être capable de préparer des changements de rythme pour ne pas te retrouver, eh bien, à exploser complètement lorsque ça va accélérer dans le peloton.

 

Alors dis-nous en commentaire, si tu prépares ce genre de situation pour être prêt le jour J, que ce soit pour ton triathlon ou pour ton épreuve d’eau libre.

 

Pour te perfectionner encore plus en crawl, je t’ai préparé une série de 5 vidéos gratuites, clique sur le lien pour les recevoir et les consulter. Et rejoins le club des nageurs 2.0 en t’abonnant à la chaîne !

Apprendre à nager le crawl

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