Les DANGERS du surentraînement !

dangers du surentrainement

Aujourd’hui, on voit ensemble tout ce qui est important et qui touche au surentraînement. Alors si tu te sens fatigué ou bien si tu as l’impression que tes performances sont en berne. Soit parce que tu stagnes ou bien même carrément que tu vas moins vite qu’il y a quelques semaines.

Et là, je m’adresse plus particulièrement à ceux qui font du triathlon. Qui ont un objectif par exemple, de faire un IronMan. Et dans ces cas-là, pour préparer ton IronMan, tu vas t’entraîner beaucoup dans la semaine, 5 fois, 7 fois et peut-être même 12 fois par semaine et tu vas forcément solliciter énormément ton corps. Et dans cette situation précise, tu as vraiment le besoin de savoir gérer ta récupération au mieux, pour pouvoir, d’une part durer toute l’année, ne pas te blesser, et puis, surtout être en pleine forme pour le jour J. 

Et si tes phases de récupération ne sont pas suffisantes, si tu ne permets pas à ton corps de récupérer pleinement des efforts et du stress que tu lui imposes avec les entraînements. Eh bien, tu vas entrer dans une phase qu’on appelle le surentraînement. 

On ne repousse pas ses limites à chaque séance

Or, qu’est-ce qui se cache derrière cette notion de surentraînement ? Eh bien, bien souvent, c’est le désir de dépasser ses limites, d’en faire toujours plus. Et c’est une très belle cause, c’est un point de vue qui se défend parfaitement, car si tu as le désir, et bien, de dépasser tes limites en sport, d’aller plus loin pour accomplir des choses qui sont extraordinaires, des choses que tu n’as jamais accomplies jusqu’à présent. Ça va te permettre d’accumuler de la confiance, ça va te faire gagner en estime de toi et surtout, c’est ce qui va te rendre inarrêtable pour tous tes autres projets.

Mais dépasser ses limites, ça doit se faire le jour J, ça doit se faire le jour de ton défi ou bien de manière très ponctuelle à l’entraînement. En revanche, si tu le fais à chaque entraînement, si à chaque entraînement tu décides de dépasser tes limites et de brusquer ton corps, eh bien, tu vas très rapidement heurter un mur et tu vas rencontrer ce qu’on appelle le surentraînement.

La différence entre le surentraînement et une fatigue momentanée

Alors, il y a quand même une différence fondamentale entre le surentraînement et une fatigue qui peut être momentanée. Cette fatigue momentanée, elle peut être due, eh bien, soit à une charge d’entraînement excessive sur une courte période de temps ou bien également à des facteurs qui sont extérieurs, du stress, parce que, c’est ça qui entraîne cette fatigue. Cette fatigue momentanée, c’est sur un court terme. En revanche, si cette fatigue momentanée justement elle se prolonge et que ça vient, eh bien, à durer, ça va être du surentraînement. Le surentraînement, c’est sur du moyen ou du long terme. Et ce sur entraînement, il peut être dû premièrement à une charge de travail, un volume d’entraînement trop important et surtout trop vite, surtout quand on est débutant ou quand on est assez peu expérimenté et qu’on veut tout de suite, eh bien, faire comme les pros et attaquer très dur, lorsqu’on fait une reprise. Ou, il peut être dû même carrément à un manque de récupération. Alors, c’est ce qu’on a dit, la récupération, on en a parlé dans une vidéo précédente, la récupération ce n’est pas seulement couper complètement ou ne rien faire. Il n’y a pas forcément besoin de faire toujours des jours off pour récupérer. On peut très bien récupérer en faisant des séances qui sont plus douces, qui sont plus tranquilles et qui permettent, eh bien, avec des efforts et des intensités qui sont basses, à ton corps de régénérer et de refaire le plein en fait d’énergie.

La récupération est primordiale pour progresser

Et cette période de récupération, elle est très bénéfique à ton corps puisque, c’est à ce moment-là que ton corps va se reconstruire, pour être plus fort et se préparer finalement à avoir d’autres entraînements qui soient encore plus durs. Et si tu les négliges, eh bien, tu ne progresses pas et c’est à ce moment-là que tu stagnes. Et la récupération ce n’est pas seulement entre les séances, c’est également entre tes cycles d’entraînement. On en a parlé dans la vidéo « Construire ton plan d’entraînement », si tu veux y jeter un œil, tu peux le faire à la fin de cette vidéo, car tu vas découvrir qu’il y a différentes périodes d’entraînement et que entre ces périodes d’entraînement plus intenses, eh bien, tu peux aménager des périodes de récupération.

Surentraînement = blessures = baisse des performances

La conséquence d’une négligence de la récupération, bien souvent, donc c’est le surentraînement et lui ce qu’il induit, eh bien, ce sont soit des blessures ou bien une stagnation voire une baisse de performance. Et c’est pourquoi depuis le début sur la chaîne Mon Coach de Natation, eh bien, on insiste énormément sur le principe d’écouter son corps et de bien récupérer.

Les sportifs de haut-niveau sont très souvent blessés !

Et j’aimerais faire une mise au point tout de suite pour éviter d’avoir à le faire dans les commentaires, puisque j’entends souvent, des genres de choses, qui vont me dire : « oui, mais Michael Phelps, il nage 20 km par jour ».

  • Primo, Michael Phelps, il ne s’est pas mis du jour au lendemain à nager 20 bornes par jour. C’est quelque chose qui a été très progressif, c’est une construction dans le temps. Et quand tu regardes un reportage sur Arte, qui explique l’entraînement de Michael Phelps, eh bien, c’est seulement la phase émergée de l’iceberg.
  • Deuxio, Michael Phelps, c’est un sportif de haut niveau et pour rappel l’objectif d’un sportif de haut niveau, c’est la performance et rien d’autre. Ce n’est, ni la santé, ni le bien-être. Et c’est pourquoi ses plans d’entraînement sont construits dans le but de repousser ses limites. Il ne les repousse pas forcément à chaque séance, puisqu’il a des périodes de récupération qui sont inclues dans ses plans d’entraînement.
  • Troisio, eh bien les sportifs de haut niveau, il y a un écosystème qui est construit autour d’eux pour limiter les blessures et faciliter leur récupération.
  • Et quatrièmement, malgré tout cela, ils sont quand même beaucoup plus blessés, au cours de l’année, que n’importe qui dans la population normale.

Tu es unique et donc tu as des besoins spécifiques à ton niveau

Alors, si tu dois retenir deux choses seulement de cette vidéo :

  • Primo, tu n’es pas un sportif de haut-niveau, tu es différent, tu es unique et donc tu as des besoins qui sont différents des leurs.
  • Deuxième chose à retenir, le plus ne signifie pas toujours mieux, donc privilégie toujours la qualité, plutôt que la quantité.

 

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Enfin, dis-nous en commentaire, penses-tu avoir déjà été ou penses-tu être actuellement en surentraînement ?

 

La semaine prochaine on voit comment détecter le surentraînement.

 

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