Triathlon | Iron-man | Comment vaincre le stress pour ne pas rater son épreuve bêtement !?

Comment vaincre le stress en iron man

Comment vaincre le stress dans un triathlon ? Ou dans un Ironman ?

Ou plus généralement comment gérer son stress dans une période de pré-compétition ?

Nicolas de mon coach vélo et moi-même avons échangé sur les solutions pour gérer le stress avant une compétition. Si tu ne connais pas Nicolas, il est préparateur mental et il est également à la tête d’une chaîne Youtube qui s’appelle mon coach vélo. Il est un triathlète de longue date, il a déjà enchaîné beaucoup de triathlons il y a quelques années – Je te rassure, il n’est pas si vieux que ça.  Et dans cette vidéo, tu vas retrouver des conseils qui valent de l’or pour ne plus rater bêtement ton triathlon ou ton Ironman, à cause du stress parce que tu n’as pas été capable de le gérer.

Allez, t’es prêt ? C’est parti !

Je te partage dans un instant notre entretien, mais si ce n’est pas déjà fait, je t’invite à t’abonner et à rejoindre les milliers de nageurs 2.0 et pour ça rien de plus simple, c’est gratuit : il suffit de cliquer sur le bouton s’abonner en dessous de la vidéo et tu vas pouvoir rejoindre les nageurs malins.

Surtout, si tu veux progresser en natation, j’ai préparé la méthode Crawl 2.0, c’est gratuit, tu peux la télécharger en dessous dans la description. Une suite de 5 vidéos pour progresser en crawl et surtout avoir les bases techniques.

 

Je te laisse donc profiter de notre entretien avec l’expert et je te retrouve tout de suite après !

 

Nicolas : La gestion du stress c’est, dans tous les sports, quand l’événement s’approche le stress augmente. S’il n’augmente pas, tu passes à côté de ta course. Donc le stress augmente. Le truc, ça va être qu’il n’augmente pas trop, parce que s’il augmente trop, tu niques ta course aussi et tu fais n’importe quoi. Ok ? Donc là, on a un phénomène…

Thomas : Le juste milieu quoi ?

“quand t’es stressé, t’as besoin d’un doudou.”

Nicolas : Voilà, tout le truc de la préparation mentale qu’on a nous c’est d’avoir des outils pour à chaque fois où tu peux gérer le juste milieu. Donc, je ne peux pas te donner toute la palette, mais là il y en a deux qui sont vraiment très bien, parce qu’il y a un phénomène qui est tellement connu que tu vois toutes les marques avant le départ d’une course, qui sont tous là à attendre… C’est le phénomène « doudou ».

C’est-à-dire que quand t’es stressé, t’as besoin d’un doudou. Tu vois? Et, c’est archaïque quand même, donc tu vas acheter la dernière merde juste avant un départ. Tu vois tous les mecs, ils achètent un truc parce que avec ça, ça va aller… etc… machin… Tu vois ? Sauf que ça, ça ne marche pas et surtout, s’il y a un truc à ne pas faire c’est d’essayer un truc au dernier moment… Ca va merdouiller.

Par contre, si tu veux cet effet là, on peut s’en servir, c’est-à-dire que si je ne prépare rien de spécial avant la course, mon stress va monter et je ne sais pas quoi faire donc, je vais aller faire une connerie, un effet doudou et écouter le dernier qui me parle etc…

Donc l’idée c’est de se faire vraiment une check-list, un rétro-planning : qu’est-ce que je fais pour m’échauffer ? Qu’est-ce que je fais 2h avant ? Qu’est-ce que je fais le matin quand je me lève ? Quel est mon petit déjeuner ? Etc… Et plus je suis stressé,  plus je dois être précis juste avant le départ. C’est-à-dire que, tu vois comment je m’échauffe : la différence entre un bon nageur et un mauvais nageur, c’est qu’un bon nageur, sa routine d’échauffement elle est faite. Y’en a une super sur ton blog d’ailleurs !

Thomas : Ouais !

Nicolas : Qui est super, je dirais, hors natation. Et après on peut faire en natation. Et après, quand je vais sur la ligne ces 5-10 minutes, c’est toujours un moment de stress… Si je prévois ce que je fais c’est-à-dire : à quoi je vais penser ? Sur quoi je vais me concentrer pour ne pas être stressé. On peut essayer différentes techniques et se rendre compte qu’il y a des choses qui marchent, et après la clé du succès, c’est de reproduire ce qui marche. C’est aussi con que ça. Mais les mecs souvent, ils essayent de réinventer la roue… Donc je vais essayer de me trouver, je sais que le matin au petit déjeuner, si je prend des céréales et du whisky, ça marche super bien pour moi. C’est pas dans les trucs mais… c’est un peu stupide.

Thomas : Pourquoi pas !

Nicolas : L’idée c’est de noter, un jour j’essaie un truc, ça marche super bien, et plus… donc c’est Julien ? Plus il va occuper son esprit à des choses qui sont productives avant, et il faut les checker comme ça au départ c’est… on en prend l’habitude. Bien mieux, tu vois ?

“Il faut tester ses routines sur des courses au fur et à mesure… donc louper son premier triathlon, c’est normal !”

Thomas : Finalement, c’est un peu leurrer son esprit pour l’occuper et au lieu de penser à tout le stress qu’il peut avoir sur un départ.. mais penser plutôt aux choses qu’il a à faire et l’occuper un maximum.

Et l’autre point important, si j’ai bien saisi le truc, vraiment une routine c’est pas : « je vais m’inventer une routine le jour de la course » pour me dire « voila je vais faire tout ça le jour de la course et ça va être parfait ». Ça c’est un truc, je pense, c’est assez contre productif si tu n’as pas l’habitude de manger des pâtes le matin, c’est pas la peine de se dire : « je vais faire comme les sportifs et je vais manger des pâtes le matin » je pense.

Nicolas : Exactement !

Thomas : Ok !

Nicolas : Et l’échauffement, c’est la même chose. Et au niveau émotionnel c’est exactement la même chose c’est-à-dire un truc que tu n’as pas travaillé à l’entraînement, il faut pas s’attendre à ce que le jour de la course youpi ! Ça marche ! Ça sera un hasard si ça marche. Donc tu vois même ces routines là, il faut les tester, il faut les tester à l’entraînement, il faut les tester sur des courses et au fur et à mesure donc louper son premier triathlon voilà, c’est normal… Enfin, je veux dire c’est pas grave, mais il faut capitaliser sur les choses qui ont bien marché, je les reproduis et puis il y a d’autres choses que je vais changer.

Thomas : Et améliorer au fur et à mesure !

Nicolas : Exactement !

Thomas : Inutile du coup d’essayer d’être parfait dès le premier.

Nicolas : Ça ne marche jamais !

Thomas : Mais alors du coup, Julien toi ce que tu peux faire si t’es stressé par rapport à ton départ hein ? Si vous êtes stressé en règle générale à votre départ? Du coup faire sa check-list, donc prendre tes petites habitudes que tu as le matin, que tu as avant d’aller à l’entraînement, par exemple. Et puis, adopter une routine, parce que c’est vrai que la routine, c’est une vraie force quand tu veux. Moi, par exemple, tous les matins quand je me réveille, j’essaye même pas de brancher mon cerveau, je prends mon petit dej’ : toujours le même. Et puis, je pars à la salle de muscu, parce que je sais que je vais commencer à me réveiller là bas, et puis j’ai mes habitudes. Donc vraiment, essayer d’adopter une routine pour occuper l’esprit et puis c’est rassurant en fait, y’a un truc qui est vachement rassurant dans la routine. C’est qu’on a un confort, une habitude, on sait que ça va se passer comme ça.

“C’est important de porter son attention sur quoi on porte notre attention.”

Nicolas : Donc quand le stress augmente, et qu’on a le stress doudou, et bien d’utiliser des choses qui sont rassurantes, c’est une bonne idée et puis c’est rassurant parce que tu les connais et c’est bien.

Et sur le plan émotionnel, il y a un deuxième truc, encore une fois qui est simple, mais c’est important de porter son attention sur quoi on porte notre attention. C’est-à-dire que, par exemple, avant un départ, il y en a, ils vont commencer à se parler, donc c’est le dialogue interne qui les fait stresser. Bon ben si c’est ça, il faut trouver soit, un autre… se raconter d’autres histoires, soit porter son attention sur autre chose. Pour des personnes, ils vont commencer à regarder autour d’eux et ça, ça va les stresser. Donc plutôt que… on est soit visuel, soit auditif, soit sensoriel, ça tout le monde connait à peu près ça. Et bien l’idée, c’est déjà d’observer sur ses premiers triathlons, quitte à les louper, et de se dire (et même dans la vie de tous les jours) quand je stresse, je porte mon attention sur quelque chose que je regarde ? Que je me raconte ? Ou alors que je ressens ? Il y en a, ils vont se focaliser sur la tension du stress etc.. Bonne nouvelle, tous les triathlètes ont une boule dans le ventre au moment du départ. Sauf que, si je porte mon attention dessus, et bien forcement ça s’amplifie. Donc à ce moment là je peux me parler, je peux discuter avec d’autres.

Donc ça, c’est tout bête, mais juste dans les fameuses 10min où on va sur la ligne de départ et là le stress, il monte etc… Ben on peut juste prendre conscience de ça, et se dire voilà, je peux changer mon mode d’attention, et ça c’et quelque chose qui va baisser le stress.

Thomas : Voilà, donc vraiment essayer de comprendre d’où vient le stress, la source de stress, et puis pour l’éliminer trouver un palliatif un peu, comme la même chose, comme des petits doudous, plutôt que de prendre un palliatif d’un objet quelconque qui va, d’une part probablement te servir à rien dans une semaine. Et puis, en plus, qui va peut-être t’handicaper le jour de l’épreuve, parce que tu testes quelque chose de nouveau…

“En fait, la concentration c’est ce qui me distrait de ce qui me distrait…”

Nicolas : Tester une nouvelle paire de lunette, pour parler de natation, mais en vélo c’est une catastrophe, mais si tu cherches un nouveau truc le jour de la course, bah c’est le meilleur moyen que ce soit pas réglé, qu’elle se détache, que tu fais de la buée, ou bien machin…

Thomas : Ou même les petits gels là… Le nouveau gel, oui il est génial, ça va me rassurer, je vais aller mieux…

Nicolas : Ton corps, il encaisse pas et puis tu vomis. Donc ça, c’est vraiment à proscrire. Donc la check-list et puis porter son attention… En fait, la concentration c’est ce qui me distrait de ce qui me distrait, donc si je me rends compte qu’il y a un truc qui me distrait, ou qui m’apporte du stress, ben on va distraire mon esprit sur autre chose. Et si je ne m’entraine pas à l’entraînement, le jour de la course, ça ne marchera pas. Donc, je m’entraine à faire ça là, à prendre conscience que : « tiens là, quand je regarde un truc, je suis stressé, et si je me parle, je me calme » ou j’écoute de la musique hein ? Voilà, c’est un classique, tu vois je vais changer mon mode mental, de visuel à auditif ou de auditif à sensoriel, ou des choses comme ça.

Thomas : Ok ben là, on a quand même énormément d’informations sur comment gérer le stress et comment se préparer, en tous cas mentalement.

 

J’espère que cette vidéo t’as plu, j’espère que tu as appris des choses, si c’est le cas n’hésite pas à me laisser un like sous la vidéo, en appuyant sur le pouce bleu.

 

Et surtout, partage moi en commentaire ta routine pré-compétition, ou si tu n’en as pas encore, qu’est-ce que tu as prévu de faire, finalement dans ta prochaine compétition, pour la préparer et surtout pour apprendre à bien gérer ton stress.

Pour te perfectionner encore plus en crawl, je t’ai préparé une série de 5 vidéos gratuites, clique sur le lien pour les recevoir et les consulter. Et rejoins le club des nageurs 2.0 en t’abonnant à la chaîne !

Apprendre à nager le crawl

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